Madagascar, est le cinquième pays le plus pauvre de la planète.

En 2012, 80% des Malgaches vivaient sous le seuil de pauvreté et au lieu de s'améliorer cette situation s'aggrave.

La préscolarisation elle, en est aux balbutiements.

Autre gros problème qui a son importance, les petits Malgaches vont souvent à l’école le ventre vide et n'ont pas souvent le matériel minimum nécessaire pour suivre leur scolarité dans de bonnes conditions.

Les classes sont souvent surchargées et le système linguistique est compliqué. Les trois premières années (5 à 8 ans environ) l’enseignement se fait en Malgache, ce qui n'est plus le cas après. Ceci est une des raisons de l'abandon très rapide des élèves.

Parfois, le professeur ne parlant pas correctement le français, l’enseignement se poursuit en Malgache un ou deux ans de plus, interdisant par la suite toute poursuite des études uniquement produites en français.

 

Faute de budget, l’état engage peu d’enseignants fonctionnaires qualifiés sortant de L’Ecole Normale Supérieure. Pour combler ce manque, chaque établissement engage des enseignants payés moins chers que les fonctionnaires : ce sont les FRAM, enseignants recrutés et payés par des associations de parents d’élèves. Mais ces enseignants sont payés irrégulièrement, et leur salaire est très faible. Ils doivent souvent avoir un second travail et font alors preuve eux aussi d’absentéisme. Ils ne sont diplômés que du BEPC et sont rarement formés.

L'éducation coûte cher, le manque d'éducation coûte encore plus cher !

 

Forts de notre expérience en France, notre première étape sera la préscolarisation des enfants de 3 ans, car dès le plus jeune âge les enfants ne demandent qu’à apprendre. Nous ouvrirons un niveau supplémentaire chaque année.

Nous formerons de manière continue et en direct tous les professeurs aux méthodes alternatives.

Nous serons sur place, avec les enseignements, afin de mieux suivre le projet de cette école et suivre son évolution positive.    

Vous pourrez suivre notre évolution régulièrement sur ce site.

 

Mais nous comptons étendre cet apprentissage en créant une bibliothèque pour tous afin de développer l’amour de la lecture et une ludothèque car le jeux est la base de tout apprentissage. Mais sachant que notre rayon d’action est limité, nous souhaitons mettre en place une bibliothèque ambulante qui rencontrera ceux qui ne peuvent se déplacer ou qui sont trop loin pour venir nous voir.

 

Nous commencerons par ouvrir le centre culturel en commençant par la bibliothèque et la ludothèque, les ateliers créatifs et artistiques permettront de nous faire connaître plus facilement.

La bibliothèque ouverte à tous sera le moyen de nous faire connaître, de rencontrer parents et enfants afin de créer un lien de confiance, qui sera nécessaire par la suite, pour continuer nos projets, d'école par exemple. Car le livre est un vecteur de développement de l’éducation et un formidable outil d'échanges culturels. Mais à Madagascar, dans le sud et dans les milieux ruraux plus encore, le livre est un luxe. Quand on a déjà des difficultés pour se nourrir, pour envoyer ses enfants à l'école, lire ne va pas de soi. 

 

Ensuite nous lancerons notre première classe, puis deux autres l’année d’après et après au rythme de trois nouvelles classes chaque année. 

 

Enfin le fonctionnement de la bibliothèque rodé, nous pourrons lancer une bibliothèque itinérante.

 

Après avoir recueilli un stock de livres ici en France nous favoriserons une fois sur place, l’édition malgache afin d'être au plus près des besoins de la population et favoriser la culture, la création et l'économie locale.

 
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